• Le 29 novembre 2018
    De 17:30 à 19:00
    Amphi Bias, faculté de Pharmacie

Au terme d'un colloque scientifique qui a réuni 70 scientifiques de l'Université de Nantes, près de 750 personnes ont assisté à la conférence de Catherine Vidal intitulée "Le cerveau a-t-il un sexe?", confirmant ainsi une fort intérêt pour la thématique de l'égalité femmes-hommes.

affiche colloqueLa mission Égalité femmes-hommes de l'Université de Nantes a organisé le 29 novembre 2018, avec le soutien du CNRS, de l'Inserm, de la DRDFE (Direction Régionale aux Droits des Femmes et à l'Egalité), du MESRI et de la Fondation de l’Université de Nantes, une première rencontre "Sexe et genre en recherche" en deux temps : une rencontre scientifique pendant la journée et une conférence ouverte à tout.e.s en fin d'après-midi.

La rencontre scientifique "Sexe et genre en recherche" a réuni pendant la journée près de 70 scientifiques de l'Université de Nantes. Vingt chercheur.e.s travaillant sur ces questions en sociologie, psychologie, littérature, droit, santé, langues se sont succédé à la tribune pour présenter l'état de leurs travaux et enjeux associés, démontrant ainsi la grande variété et le dynamisme de ce champ de recherche.

Le cerveau a-t-il un sexe ?En fin d'après-midi, la neurobiologiste Catherine Vidal, qui a longtemps été directrice de recherche à l’Institut Pasteur et siège aujourd’hui au comité d’éthique de l'Inserm, a donné une conférence intitulée "Le cerveau a-t-il un sexe?" dans l'amphithéâtre Kernéïs. Près de 750 personnes ont assisté à cette conférence.
Après avoir exploré, à la lumière des connaissances scientifiques les plus récentes sur le fonctionnement du cerveau, les différences entre les cerveaux des hommes et des femmes, la scientifique s'est attachée à mettre en évidence le rôle majeur du milieu social et culturel qui imprègne le cerveau tout au long de la vie dans la construction de l’identité sexuée.

Forte du succès de ce premier rendez-vous, la Mission Egalité femmes-hommes de l'Université de Nantes a annoncé son intention de poursuivre son action et de programmer de nouveaux rendez-vous à destination des personnels et étudiant.e.s de L'Université, ainsi que du grand public.